hatat, t'es où, aoûtat?

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hatat, t'es où, aoûtat?

Message  sir john le Sam 28 Mar 2009 - 11:31

Je l’avoue, je le confesse, le sectaire insecte hatat me manque déjà, un seul hatat vous manque et tout est désinsectisé. Je vais donc procéder comme s’il était là, ombre tutélaire de la sottise incarnée. Mais vous allez peut-être revenir, masochiste comme vous êtes. Maso, oui, puisque vous vous faîtes rosser par Alexandra, Craven et votre serviteur et vous semblez aimer ça. Maso aussi parce que vous dîtes que ma prose vous écoeure. Mais pourquoi la lisez-vous, alors? Vous dîtes que mon style est verbeux et pompant, pompeux et pompier ( le gloubi-boulga stylistique, c’est pour une fois assez bien trouvé, avec ou sans votre permission, je le replacerai ). C’est donc que j’ai un style, pitoyable peut-être, mais d’après vous-même c’en est un, ce qui ne risque pas de vous arriver. Les anti-tabac fanatiques ne cessent de se contredire, vous êtes cohérent dans votre irrationalité. A propos, avant de reprendre les autres sur les fautes d’accord, je vous signale que « la fulgurance des phrases de sir John, je ne les pas vu » est une double faute. Soit vous écrivez « la fulgurance, je ne l’ai pas vuE », soit les phrases…je ne les ai pas vuES ». Vous ne faîtes pas de petites fautes de frappe mais des fautes de petite frappe.
Vous nous avez agoni de messages en rafale dans la journée de vendredi et depuis, silence radio Pourquoi? Je vous suggère une explication: vous vous êtes fait proprement (!) moucher, ça vous ulcère mais vous n’arrivez pas à rebondir assez vite. Je vous imagine, trépignant mais déprimé devant votre clavier, au milieu d‘un tas de dictionnaires et de manuels de conversation ( mais pas de traité de savoir-vivre ). L’inspiration, ça ne se commande pas et là, vu les circonstances, vous en manquez singulièrement. Alors, peut-être êtes-vous en train de passer quelques coups de fil à des amis -si vous en avez encore - « Tu vois, Pepito, tu sais ce que cet, ces minables de barfumeur, i’ font rien qu’à m’embêter, j’aimerais bien leur répondre, mais j’trouve rien, t’as pas une idée ». Le problème, c’est que Pepito et ses pareils n’ont aucune idée, jamais. Pour concourir dans l’art de la joute oratoire, pauvre hatat, il va falloir vous entraîner longtemps à l’ès-crime avec d’autre maîtres d’armes mais vos fleurets à tous ne seront jamais mouchetés.
En revanche - car vous êtes revanchard -, vous êtes maître dans le bas-art de la caricature. Pour vous et vos semblables, quand il y a un fumeur de cigare, le cigare et gros et le fumeur aussi. Sachez, Monsieur, qu’il y a excellents petits modules - dont vous ne serez jamais justement en raison de votre petitesse - et que si j’ai en effet des kilos à perdre, vous avez encore des neurones à gagner.
Enfin ,en ce qui concerne Alexandra, je vous plains de ne pas connaître le bonheur d’apprécier quelqu’un et de le lui dire au moins une fois, comme je vous plains pour le reste de votre pauvre vie. J’apprécie, il est vrai, l’intelligence calme d’Alexandra, sa force tranquille, à rebours de votre bêtise agitée et de votre force fébrile. Elle donne dans l’information et l’argumentation, jamais dans l’insulte, même face à la provocation. Ah si, tout de même, elle vous traité de « ventripotent plein de bière », ce qui , en comparaison de votre tombereau d’injures coutumier, est, vous en conviendrez, bien modéré. Et elle l’a fait à mon propos au moins autant qu’au sien, ce qui est un geste élégant de libre fumeuse auquel vous ne comprendrez jamais rien, et pour lequel je la remercie
Voilà, Monsieur, vous êtes bien emblématique de la montée de la bassesse contemporaine Peut-être en avez-vous eu aussi assez de cette société mais pour une autre raison: des fumeurs y vivent encore. Vous vous êtes fait éventuellement hatat-qui rit. On ne frappe pas un homme mou- mais existez-vous vraiment? - en train de s’immoler mais dans le rituel japonais, on lui coupe la tête. J’espère qu’il n’en est rien car vous me divertissez trop, comme je me suis bien amusé à rédiger à votre adresse ce modeste libelle.

Je vous en prie, revenez, ô hatat-turc, tête de Turc favorite, punching-ball préféré

Hat’tat l’heure,

Votre toujours dévoué sir john


P-S: vous voyez, cette fois, je n’ai pas oublié de vous traiter en minscule(s), l’erreur que j’avais faite ne se reproduira plus…En revanche, dorénavant, je mettrai des majuscules aux noms de mes amis. Merci d’avoir attiré mon attention sur ce point, décidément, à votre mauvaise manière, vous êtes indispensable.

sir john

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corrections

Message  sir john le Sam 28 Mar 2009 - 13:21

impardonnable: "tu sais ce que c'est, d'autres maîtres d'armes, le cigare est gros, faiblesse fébrile, minuscules, il y en a peut-être d'autres. Le débraillé du braillard hatat est sans doute contagieux mais je n'ai qu'une seule excuse: j'ai pris le français en option d'activité d'éveil, soyez indulgents.

sir john

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Re: hatat, t'es où, aoûtat?

Message  Invité le Mer 1 Avr 2009 - 20:24

sir john a écrit:Je l’avoue, je le confesse, le sectaire insecte hatat me manque déjà, un seul hatat vous manque et tout est désinsectisé. Je vais donc procéder comme s’il était là, ombre tutélaire de la sottise incarnée. Mais vous allez peut-être revenir, masochiste comme vous êtes. Maso, oui, puisque vous vous faîtes rosser par Alexandra, Craven et votre serviteur et vous semblez aimer ça. Maso aussi parce que vous dîtes que ma prose vous écoeure. Mais pourquoi la lisez-vous, alors? Vous dîtes que mon style est verbeux et pompant, pompeux et pompier ( le gloubi-boulga stylistique, c’est pour une fois assez bien trouvé, avec ou sans votre permission, je le replacerai ). C’est donc que j’ai un style, pitoyable peut-être, mais d’après vous-même c’en est un, ce qui ne risque pas de vous arriver. Les anti-tabac fanatiques ne cessent de se contredire, vous êtes cohérent dans votre irrationalité. A propos, avant de reprendre les autres sur les fautes d’accord, je vous signale que « la fulgurance des phrases de sir John, je ne les pas vu » est une double faute. Soit vous écrivez « la fulgurance, je ne l’ai pas vuE », soit les phrases…je ne les ai pas vuES ». Vous ne faîtes pas de petites fautes de frappe mais des fautes de petite frappe.
Vous nous avez agoni de messages en rafale dans la journée de vendredi et depuis, silence radio Pourquoi? Je vous suggère une explication: vous vous êtes fait proprement (!) moucher, ça vous ulcère mais vous n’arrivez pas à rebondir assez vite. Je vous imagine, trépignant mais déprimé devant votre clavier, au milieu d‘un tas de dictionnaires et de manuels de conversation ( mais pas de traité de savoir-vivre ). L’inspiration, ça ne se commande pas et là, vu les circonstances, vous en manquez singulièrement. Alors, peut-être êtes-vous en train de passer quelques coups de fil à des amis -si vous en avez encore - « Tu vois, Pepito, tu sais ce que cet, ces minables de barfumeur, i’ font rien qu’à m’embêter, j’aimerais bien leur répondre, mais j’trouve rien, t’as pas une idée ». Le problème, c’est que Pepito et ses pareils n’ont aucune idée, jamais. Pour concourir dans l’art de la joute oratoire, pauvre hatat, il va falloir vous entraîner longtemps à l’ès-crime avec d’autre maîtres d’armes mais vos fleurets à tous ne seront jamais mouchetés.
En revanche - car vous êtes revanchard -, vous êtes maître dans le bas-art de la caricature. Pour vous et vos semblables, quand il y a un fumeur de cigare, le cigare et gros et le fumeur aussi. Sachez, Monsieur, qu’il y a excellents petits modules - dont vous ne serez jamais justement en raison de votre petitesse - et que si j’ai en effet des kilos à perdre, vous avez encore des neurones à gagner.
Enfin ,en ce qui concerne Alexandra, je vous plains de ne pas connaître le bonheur d’apprécier quelqu’un et de le lui dire au moins une fois, comme je vous plains pour le reste de votre pauvre vie. J’apprécie, il est vrai, l’intelligence calme d’Alexandra, sa force tranquille, à rebours de votre bêtise agitée et de votre force fébrile. Elle donne dans l’information et l’argumentation, jamais dans l’insulte, même face à la provocation. Ah si, tout de même, elle vous traité de « ventripotent plein de bière », ce qui , en comparaison de votre tombereau d’injures coutumier, est, vous en conviendrez, bien modéré. Et elle l’a fait à mon propos au moins autant qu’au sien, ce qui est un geste élégant de libre fumeuse auquel vous ne comprendrez jamais rien, et pour lequel je la remercie
Voilà, Monsieur, vous êtes bien emblématique de la montée de la bassesse contemporaine Peut-être en avez-vous eu aussi assez de cette société mais pour une autre raison: des fumeurs y vivent encore. Vous vous êtes fait éventuellement hatat-qui rit. On ne frappe pas un homme mou- mais existez-vous vraiment? - en train de s’immoler mais dans le rituel japonais, on lui coupe la tête. J’espère qu’il n’en est rien car vous me divertissez trop, comme je me suis bien amusé à rédiger à votre adresse ce modeste libelle.

Je vous en prie, revenez, ô hatat-turc, tête de Turc favorite, punching-ball préféré

Hat’tat l’heure,

Votre toujours dévoué sir john


P-S: vous voyez, cette fois, je n’ai pas oublié de vous traiter en minscule(s), l’erreur que j’avais faite ne se reproduira plus…En revanche, dorénavant, je mettrai des majuscules aux noms de mes amis. Merci d’avoir attiré mon attention sur ce point, décidément, à votre mauvaise manière, vous êtes indispensable.

Je me permets d’intervenir pour livrer quelques remarques à propos de ce commentaire.

Vous vous êtes adressé à Thierry Hatat en affirmant : « Vous nous avez agoni de messages en rafale dans la journée de vendredi ».

Cette personne a très exactement effectué deux commentaires ce jour, c’est-à-dire le vendredi 27 mars 2009. Vous pouvez les compter comme je l’ai fait. Par conséquent, je souhaiterais connaître votre définition du mot « rafale » puisque vous semblez être un grand érudit. C’est sûr qu’à partir d’une série de deux, on peut éventuellement parler de rafale, mais quand même.

Le samedi 28 mars 2009, vous avez vous-même effectué quatre commentaires, soit deux fois plus que Thierry Hatat la veille. Donc, en l’espèce, si je me réfère à votre remarque à l’encontre de Thierry Hatat, ce ne sont plus des messages en rafale que vous avez fait, c’est de la diarrhée verbale.

Et à regarder de plus près vos commentaires, c’est vrai que c’est une bonne grosse chiasse avec des calembours foireux en lieu et place des pets, dignes de l’Almanach Vermot.

Vous n’avez donc rien d’autre de mieux à faire de vos samedis, M. sir john ?

Votre dévoué Rouchy, pour vous servir.

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ça sent le rouchy

Message  sir john le Mer 1 Avr 2009 - 22:09

Cher rouchy,

C’est vrai, j’ai aggloméré 2 jours de production littéraire au lieu d'un de thierry hatat ,dont j’ai l’impression que vous vous situez dans la lignée. Vous m’en excuserez mais du fait de sa lourdeur, elle me semble compter double ou triple. Je ne suis pas érudit mais je crois avoir assez de discernement pour me rendre déjà compte que vous l’êtes encore moins. Quant à vos expressions fleuries de fin de message, elles me donnent à penser que ce forum a touché un nouveau visiteur encore plein de finesse et de hauteur de vues. Enfin, nouveau, ce n’est pas si sûr car vous êtes soit un clone ou un épigone de pérez et hatat, soit pérez ou hatat lui-même, qui n’a rien trouvé de mieux que de changer de pseudo pour éviter de s’en prendre une trop tôt.
Si vous trouvez que mes pauvres jeux de mots sont du niveau de l’Almanach Vermot, je prends cela comme un compliment. Enfin, si ce que je fais de mes samedis - je croyais que nous parlions de mes messages de vendredi, vous passez au samedi, vous voyez bien que l’on peut confondre les jours...peu importe - ne vous regarde en rien, sachez qu’à votre différence peut-être, il ne me faut pas 3 h pour rédiger un paragraphe, ce qui me laisse du temps libre, merci de vous en préoccuper.
Cher rouchy, il suffit d’ajouter le « g » de « gandin » ou « gredin » à votre patronyme pour obtenir celui du maréchal Grouchy, dont le retard occasionna la perte de Napoléon. Je crains fort que votre intervention ne conjure ni le Waterloo de hatat, ni le vôtre.

Je reste également votre humble serviteur,

sir john

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