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Message  lmd8 le Mar 22 Avr 2008 - 9:56

EssonneLOI ANTITABAC.
26 % des bars-tabac en détresse
Marine Legrand
mardi 22 avril 2008 | Le Parisien

LP/M.L.ZOOM
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Selon la chambre de commerce de l'Essonne, un gérant sur quatre a perdu plus de 20 % de son chiffre d'affaires. Une situation problématique dans les villages.

DERRIÈRE le comptoir de Jeff, des paquets de cigarettes, une caisse enregistreuse, des bouteilles d'alcool alignées... Mais pas de cendrier sur le zinc. Ni de clients accoudés au bar.


A l'image du gérant du Café de la mairie à Lisses, les buralistes essonniens ont le moral dans les chaussettes et le chiffre d'affaires en berne. Hier, la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Essonne a révélé une série de chiffres plutôt inquiétants pour la profession. Selon l'étude de la CCI, 26 % des cafetiers et restaurateurs du département ont perdu au moins 20 % de leurs recettes ; 57 % évaluant leur perte à moins de 10 %.

« On est même contraint de fermer le samedi matin, faute de clients »

« La situation est catastrophique, surtout dans le sud du département », s'alarme le président de la CCI, Gérard Huot, conscient du rôle social que jouent les petits commerces de proximité en zone rurale. « Plusieurs débitants de tabac sont en difficulté à Etampes et dans les environs », confirme Lucien Labouré, président de l'union des buralistes de l'Essonne. A Mespuits, 154 habitants, Danielle Chauvet tient le café de la Grand-Rue. « C'est très difficile depuis le passage de la loi. Notre résultat a baissé d'au moins 20 %. Mais on tient le coup pour l'instant », soupire la gérante.

En cause de ces mauvais résultats, la chute des ventes de cigarettes - moins 4 % au premier trimestre 2008 par rapport à la même période en 2007 -, mais aussi des consommations dans les cafés-tabac et restaurants. « On a toujours des clients, mais ils consomment beaucoup moins qu'avant. Résultat, on est passé de 5 kg de café vendus par jour à 2,5 kg, et de 2 000 € de jeux à gratter vendus par semaine à 600 € ! Maintenant, on est même contraint de fermer le samedi matin, faute de clients », s'insurgent Jeff et Béatrice, gérants du Café de la mairie, à Lisses.

Pour Jeff, la situation économique devient tellement tendue qu'il n'ose plus dire non à un client qui dégaine son briquet : « Difficile de demander à un habitué, qui me prend jusqu'à 300 € de tabac chaque mois, de ranger son paquet et d'aller fumer dehors. S'il s'en va et qu'il ne revient plus, je suis mal... »

Frédéric, un client régulier, reconnaît qu'il consomme moins qu'auparavant : « Je ne peux plus fumer ma clope à l'intérieur, alors je reste moins longtemps et je prends moins de verres au bar. »

Du coup, certains cafetiers essonniens ont décidé d'investir. Exemple avec Gilles, gérant du Rallye du parc à Evry. Il a dû débourser 12 000 € pour couper sa salle de restaurant en deux et aménager une terrasse chauffée couverte

lmd8

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Et si le chauffage en terrasse était interdit ?

Message  alexandra le Ven 7 Nov 2008 - 17:35

Et si le chauffage en terrasse était interdit ?

Trois députés viennent de déposer une proposition de loi pour interdire les braseros qui se multiplient sur les terrasses des cafés. Pour eux, c’est une « déperdition d’énergie inadmissible ». Les gérants de bar sont indignés. Les fabricants de tabac aussi.Frédéric Mouchon | 07.11.2008, 07h00


FAUT-IL interdire les chauffages extérieurs en terrasse au nom de la protection de la planète ? Trois députés verts viennent de déposer une proposition de loi dans ce sens. En février dernier, des députés européens avaient déjà demandé à la Commission européenne d’établir un « calendrier de retrait du marché » de tous les matériels énergivores, notamment ces fameux braseros qui fleurissent l’hiver en devanture de nos cafés.

Cette mesure suscite l’ire des gérants de bar-tabac, brasseries et restaurants, gros utilisateurs de parasols chauffants qui leur permettent d’accueillir, en extérieur, toute une clientèle de fumeurs. Le lobby des fabricants de tabac n’a d’ailleurs pas tardé à réagir en appelant hier à la rescousse le Premier ministre, l’exhortant à rejeter cette proposition de loi.

Des radiateurs qui « chauffent la rue ». Les députés verts Noël Mamère, Martine Billard et Yves Cochet constatent avec dépit « l’explosion depuis plusieurs années des braseros à gaz ou des radiateurs électriques sur les terrasses de rue des cafés et restaurants ». Selon eux, le « rendement énergétique » de ces équipements est « forcément très mauvais puisque l’essentiel de la chaleur produite sert à chauffer la rue ». « Il a été calculé qu’un gros réchaud à gaz brûle un kilogramme de propane à l’heure et rejette environ trois kilos de dioxyde de carbone dans le même temps », soulignent les élus. « Alors que l’Etat lance des campagnes nationales pour lutter contre le gaspillage et visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, cette déperdition d’énergie est inadmissible, estime Martine Billard. Et on ne peut pas faire de grands discours sur la réduction des gaz à effet de serre et refuser de prendre des mesures concrètes dans notre vie quotidienne. »

« On tue nos commerces », hurlent les gérants de brasserie. « Farouchement opposé » à cette interdiction, le président du Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs déplore que l’on « diabolise systématiquement les cafés ». « Nous avons joué le jeu en acceptant l’interdiction de fumer dans les lieux publics, mais maintenant ça suffit, tonne Didier Chenet. C’est à croire qu’on veut nous empêcher de travailler. » « On tue nos commerces », s’insurge le président de la Fédération nationale des bars, brasseries et discothèques. Bernard Quartier estime que « les bistrots ont déjà assez subi » et juge cette mesure « ridicule et inappropriée ». « Si les chauffages de terrasses polluent la planète, c’est aux fabricants de trouver une solution. »

La loi antitabac fait exploser les ventes. Les fabricants de parasols chauffants voient évidemment d’un mauvais oeil cette proposition, eux qui ont profité de la loi antitabac pour booster leurs ventes. On estime aujourd’hui à 25 000 le nombre de braseros vendus chaque année en France. Sur le site Internet du fabricant français Palmyra, un message explicite est d’ailleurs adressé aux gérants de café, restaurant, hôtel et discothèque : « Pensez à créer votre espace fumeur. » « Dans les grandes villes, les salles des restaurants sont souvent petites et de nombreux professionnels, désireux d’exploiter au maximum leur terrasse, ne pourraient pas se passer de chauffage en hiver », souligne Christophe Leblanc, le gérant de Palmyra.

Le lobby des cigarettiers monte au créneau. Dans un courrier adressé hier au Premier ministre, le président de British American Tobacco, qui vend dix milliards de cigarettes chaque année en France, affirme que cette mesure fragilisera encore plus les 250 000 lieux de convivialité que compte l’Hexagone. Selon lui, 610 établissements (notamment des bars-tabac et des cafés) auraient déjà « mis la clé sous la porte » depuis le premier semestre, « soit une augmentation de 56 % en un an ». « Si on doit en plus leur interdire d’équiper leur terrasse de chauffage, ce sont des milliers d’établissements supplémentaire

http://www.leparisien.fr/societe/et-si-le-chauffage-en-terrasse-etait-interdit-07-11-2008-302324.php


Evidemment que chauffer la rue c'est stupide mais à législation stupide réponse stupide.

alexandra

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Message  sir john le Sam 8 Nov 2008 - 20:20

évidemment. Des espaces fumeurs intérieurs vraiment séparés et ventilés régleraient la question. Sur ce thème, j'ai vu sur France 2 un reportage - naturellement payé par les cigarettiers...- qui montrait une terrasse chauffée bondée et une salle vide. On ne dira jamais assez que si les non-fumeurs ont le droit de ne pas être incommodés, le retour en masse des non-fumeurs dans les LDC est une farce. Mais la spirale est enclenchée: quand les terrasses ne seront plus chauffées en hiver, on trouvera qu'il y a trop de fumeurs en terrasses en été et qu'ils gênent les autres. Ensuite, les fumeurs se regrouperont aux abords des cafés sans prdndre de sièges et ils incommoderont les non-fumeurs resés seuls en terrasses Ils devront encore s'éloigner. Mais pas à proximité d'un arrêt de bus, d'un jardin municipal ou d'une entrée d'école ou d'entreprise. Relégation dans des zones réservées comme au Japon. Puis exclusion de tout l'espace public. Enfin, les cours d'immeubles et les balcons seront interdites aux fumeurs - proximité de non-fumeurs oblige. A l'intérieur, restrictions au nom de la protection de l'enfance ou du droit du (co)propriétaire en cas de location d'habitat collectif. Ne restera peut-être que le pavillon dont l'occupant fumeur est aussi propriétaire. Question de temps: en Californie, on en est déjà là...

sir john

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  jeanmarie le Mar 11 Nov 2008 - 9:05

Sir John,

J'ai bien peur que tu aies raison. Ajoutons à ce constat les propriétaires qui loueront des logements "non fumeur" avec clause résolutoire (expulsion) pour les locataires fumeurs qui n'auront pas respecté le bail. Décidément ce sont les pauvres qui sont les premiers touchés par toutes ces lois qui dégoulinent de bons sentiments.

jeanmarie

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Troll : un piège à cons

Message  Invité le Mar 11 Nov 2008 - 9:08

Troll : un piège à cons


Dernière édition par Pepito Pérez le Mar 12 Mai 2009 - 21:52, édité 1 fois

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  jeanmarie le Mer 12 Nov 2008 - 19:03

Il n'empêche...un paquet de cigarettes à 5 euros n'a pas le même prix pour un rmiste que pour un cadre sup. (un paquet par jour = 150 euros par mois).

Un patron qui a son propre bureau fume quand il veut.

Un employé peut-être désormais licencié parce qu'il fume au travail.

un vieux qui venait faire sa belote au bistrot du coin allait y retrouver ses vieux copains parce que chez lui c'était trop moche pour qu'il puisse recevoir ( le bistrot du coin, surtout à la campagne est VIDE désormais).

Un locataire restera soumis au bon vouloir de son propriétaire et aux obligations édictées par le bail.

Etc...

Ce sont les bobos qui ont le pouvoir désormais, ceux qui habitent dans l'hyper centre, les riches quoi...

Qu'on me prouve le contraire.

jeanmarie

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  alexandra le Ven 5 Déc 2008 - 10:55

Une loi qui nuit
Inquiétude. Les bars de nuit et les discothèques se sentent de plus en plus oppressés par une législation qu’ils estiment injuste et qui mettrait en danger leur pérennité.


« Trop, c’est trop ! On ne va pas se laisser faire ! ». Jean-Louis Humbert, le président des cafés, bars et discothèques au sein de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière (UMIH) n’est pas content, mais alors pas content du tout. La faute à deux nouveaux projets de lois qui signeraient la disparition sur les terrasses des systèmes de chauffage au gaz ou radiant considérés comme peu écologiques, et l’interdiction totale de servir de l’alcool aux 16-18 ans. « On n’ avait vraiment pas besoin de ça. Déjà que depuis le début de l’année les chiffres d’affaires de l’univers des cafés, bars de nuit et discothèques sont clairement à la baisse… ».
En effet, depuis janvier dernier et la mise en application de la loi interdisant le tabac dans les bars et discothèques, le bilan financier est frappant. La baisse serait de moins 20 à moins 35 %, avec des conséquences évidentes sur l’emploi. Alors les langues se délient, comme celle de Gilles Jorant, le propriétaire de la Rhumerie Jamaïque, une véritable institution de la nuit côte d’orienne depuis plus de 25 ans : « les conséquences directes de cette loi démagogique sont que nous faisons travailler quatre extras de moins le week-end et que désormais, au lieu de faire venir nos groupes jouer en live à partir du mardi, nous les programmons seulement à partir du jeudi. Pour Dijon, qui se veut une ville de congrès, ce n’est quand même pas bon signe ». Un responsable commercial d’un célèbre alcoolier souhaitant garder l’anonymat nous confie : « si même la Jamaïque ressent une baisse, alors je peux vous dire que le marché est vraiment et durablement mal barré. Quand les bars et les boites tournent moins bien, c’est l’effet boule de neige et les fournisseurs que nous sommes souffrons énormément».
Pour autant, des voix s’élèvent pour dénoncer les tarifs pratiqués qui seraient aussi la cause de cette baisse de fréquentation, mais pour notre alcoolier « c’est faux et injuste. Il y a dix ans, une bouteille en discothèque était facturée environ 500 francs. Actuellement, on est autour des 70 ou 80 euros. Si on tient compte de l’inflation, on peut donc considérer que c’est le seul métier qui facture ses prestations moins chères qu’avant. »
Des revenus en baisse mais des investissements de plus en plus importants, et c’est notamment ce qui agace Christophe le Mesnil qui, avec sa femme Vanessa, gère le club le Chat Noir : « On nous impose en permanence de nouveaux investissements sans se préoccuper de la viabilité de nos établissements. Quand les agriculteurs ont des difficultés, les subventions tombent. Quand les pharmaciens connaissent des soucis de sécurité, on leur finance des caméras de surveillance. Et nous rien, jamais rien…Par exemple à partir de janvier 2009, nous devons tous être équipés d’un éthylotest. Prix du joujou, 1500 euros. Je peux vous assurer que pour certains petits bars de quartiers, c’est un investissement qu’ils devront parfois régler en plusieurs fois. Et je ne vous parle pas des fumoirs que nous avons mis en place en début d’année. On nous impose des lois qui nous obligent à des investissements lourds, beaucoup trop lourds. Il ne faut pas s’étonner que la moitié des discothèques de Côte d’Or aient disparu en moins de 10 ans ».

Bouc émissaire
Mais derrière cette inquiétude latente sur l’avenir économique du monde de la nuit, une colère encore plus profonde semble se faire jour quand on évoque ce qui est devenu un mot presque tabou : l’alcool. Une figure de la nuit dijonnaise souhaitant rester anonyme, « afin de ne pas être emmerdé par la préfecture », nous explique que « moins de 3% de l’alcool consommé en France est vendu dans les bars de nuit et discothèques, et pourtant on nous présente toujours comme des irresponsables qui vendent de l’alcool n’importe comment et à n’importe qui. Vous savez le métier a beaucoup changé et s’est énormément professionnalisé depuis 20 ans. Mais bon, on est les boucs émissaires idéaux ».
Même son de cloche du côté de Gilles Jorant qui est toujours choqué par : « l’injustice vécue par Bernard Salva, le patron de l’Opéra Night à Beaune. Rendez-vous compte, en 2004, cet homme reçoit un prix national pour son investissement pour la prévention routière. Il est présenté à juste titre comme un modèle et quelques mois plus tard, un jeune garçon se tue dans un accident de voiture après être sorti de sa discothèque. D’un coup, il devient responsable légalement de cet accident, et sa discothèque subit une fermeture administrative de plus de huit jours. Quelle injustice… ». Surtout devant le développement du binch drinking qui amène de nombreux groupes de jeunes à absorber des cocktails préparés par leurs soins juste avant de rentrer dans les clubs. Il suffit bien sûr de quelques minutes pour que l’effet euphorisant de ces savants mélanges fassent son effet. Le professionnel subit donc un manque à gagner mais surtout si ce client qui n’a même pas consommé un verre d’alcool dans l’établissement est victime dans la foulée d’un accident, le professionnel est alors considéré comme responsable et risque la fermeture.
Christophe le Mesnil, du Chat Noir ne supporte d’ailleurs plus cette situation : « nous ne devons plus accepter cela et ces lois totalement hypocrites. Ca ne viendrait à l’idée de personne de fermer un hypermarché parce qu’un de ses fidèles clients aurait eu un accident sous l’emprise de l’alcool. Nous ne faisons pas ce métier pour que l’on nous présente comme des tueurs d’enfants » .
Jean-Louis Humbert : « On ne nous respecte pas »

Exaspération. Quand le président de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière (UMIH) pour la branche des cafés, brasseries, bars de nuit et discothèques est fâché, il ne mâche pas ses mots…

La Gazette : Comment accueillez-vous les nouvelles lois mises en place cette semaine ?
Jean-Louis Humbert : Je suis fou de rage. Mais pour qui se prennent-ils ces quelques énarques qui nous pondent des lois totalement hypocrites et démagogiques! J’en ai marre, vous entendez ? Marre! En début d’année, on pénalise gravement nos métiers avec la loi interdisant le tabac et maintenant, alors que les chiffres sont dans le rouge pour de nombreux établissements, voilà que l’on nous interdit les systèmes de chauffage sur les terrasses et la vente d’alcool pour les 16 – 18 ans. D’un côté l’Etat nous vend une licence très cher pour avoir le droit de travailler (ndlr : entre 15 000 et 30 000 euros en Côte d’Or) mais d’un autre côté , il ne se prive pas de changer les règles à longueur d’année. C’est trop facile de taper sur les petites entreprises privées qui sont juste bonnes à se taire. Et bien je peux vous le dire, maintenant on va l’ouvrir.
Depuis un an vous êtes formateur national pour l’UMIH. En quoi consistent ces formations ?
Ces formations, qui sont validées par le ministère de l’Intérieur, sont désormais obligatoires pour tous les professionnels qui s’installent ou rachètent un établissement. Ce sont des formations juridiques. On est le métier qui est régit par le plus grand nombre de codes. Ceux du travail, de la santé, de l’éducation, des collectivités territoriales… plus de onze en tout. Nous sommes des professionnels et c’est pour cela que je ne supporte plus ces énarques qui nous font des leçons de morale alors qu’ils ne connaissent rien à la réalité du terrain. Ils sont juste bons à voter ou à faire appliquer des lois qui ne sont pour eux que des parapluies. Ils se voilent la face.
Votre discours s’est musclé en quelques années ?
C’est vrai, et c’est parce qu’on ne nous respecte pas. Il y a quelques semaines, un bar de nuit dijonnais a eu droit à une fermeture administrative, suite notamment à une bagarre qui s’est déroulée à plus de 200 mètres de l’établissement. Est-ce de la faute du patron du bar si deux types se tapent dans la rue? Évidemment non. Et c’est bien sûr le chef d’entreprise et ses salariés que l’on pénalise en fermant son établissement. Il croyaient quoi, nos législateurs ? Que, comme le bar était fermé, ses clients allaient tranquillement aller se coucher à 21 heures ? Résultat, ce week-end là, certains des habitués de ce club n’ont pas forcément été acceptés dans d’autres établissements et de nombreux incidents ont eu lieu au centre-ville car ces jeunes n’étaient plus encadrés et étaient donc livrés à eux-mêmes. Certains de nos représentants réagissent dans l’urgence sans penser aux conséquences, ce n’est pas très responsable.
Des fois je me dis que si tous les établissements de l’industrie du spectacle, des bars et des discothèques faisaient grève un soir, cela finirait en émeutes dans nos rues.
L’UMIH devient très militante ?
Et ce n’est pas fini. Fin novembre sur le salon de la CCI Entreprissimo l’évènement, nous allons interpeller les banques et dénoncer leur comportement avec notre secteur d’activité. Les banquiers ont peur des potentielles fermetures administratives et du risque qu’elles représentent pour notre trésorerie. Et ils nous imposent 50% d’apport dans le cadre d’une création ou d’une reprise, plus du double qu’il y a 15 ans. Ce n’est pas acceptable tout comme nous ne pouvons tolérer qu’ils nous imposent le remboursement sur seulement 7 ans. Je demande que les banques fassent leur métier et nous accompagnent réellement dans notre développement. Nous leur demandons donc officiellement 25% d’apport au lieu de 50, la mise en place d’un fond de trésorerie obligatoire et la capitalisation d’une somme bloquée en cas de difficulté .
Christian de Lavernée : « On a un niveau d’exigence important »

Polie. La Gazette est allée à la rencontre du préfet afin d’évoquer avec le premier représentant de l’Etat en Côte d’Or les problématiques du monde de la nuit.
La Gazette : Pourquoi l’Etat a-t-il mis en place la loi anti-tabac ? Faire appliquer réellement la loi Evin de 1992 n’aurait-il pas été plus facile ?
Christian de Lavernée : La représentation nationale s’est prononcée pour l’éradication du tabac en France. Il y a vraiment un pas qui a été franchi à la lumière des expériences étrangères.. Et là, le propos n’est pas seulement que les fumeurs ne gênent plus les non-fumeurs mais qu’il y ait progressivement la disparition de la pratique du tabac. Je remarque que c’est un débat national qui a eu lieu et qui a été tranché. Cette réglementation est contraignante mais a été prise sur le fondement de la sécurité de la santé publique.
On sent une colère dans le monde de la nuit, qui se voit dans le rôle de coupable idéal. Ils évoquent leurs angoisses de fermeture administrative lorsqu’un de leurs clients provoque un accident, alors que ce même client n’a parfois même pas consommé le moindre verre d’alcool dans leur établissement… on pense notamment au phénomène de binch drinking (voir page 12)?
C’est peut-être le point faible de la loi sur lequel on peut réfléchir pour que la sanction soit vraiment liée au fait qu’il y ait eu réelle consommation d’alcool dans l’établissement. Je comprends bien la difficulté pour les patrons d’établissements de tout surveiller chez eux. Mais on se doit d’avoir un niveau d’exigence important envers eux justement parce que ce sont des professionnels et qu’ils ont été formés pour cela. Et puis on ne va pas jeter aux orties les possibilités de sanctions pour des troubles graves à l’ordre public liés à une ivresse manifeste. On doit aussi tenir compte des parents de victimes qui ont souvent un point de vue très différent de celui des discothèques.
Quel sont vos rapports avec le monde de la nuit ?
On rencontre très souvent leurs représentants et Jean-Louis Humbert, le président des cafetiers de l’UMIH, a beaucoup d’allant et est très constructif. Vous savez, il n’y a eu cette année que trois fermetures administratives contre plus de dix il y a quatre ans et pourtant nos services ne sont pas moins sévères qu’avant. Le monde des bars et des discothèques en Côte d’Or est très professionnel.
Certains propriétaires nous ont expliqué avoir très mal vécu des descentes de police accompagnées de chiens en plein cœur de soirée. N’est-ce pas contre-productif ? Surtout que la personne ayant potentiellement sur elle un produit illicite a le temps de le jeter.
C’est une remarque intéressante. Ce que vous me dites m’incite à penser qu’il faut vraiment que l’on continue de se rencontrer régulièrement avec les représentants de la nuit et de le faire en présence des responsables de la police pour évoquer ce type de problèmes. Cela démontre qu’il y a un besoin de dialogue sur tous ces sujets. Mais bon, il ne faut pas qu’ils pensent que l’on s’acharne sur eux. On convoque aussi régulièrement le monde des épiceries de nuit ou des supermarchés.

par A. De Cesaris - 13/11/2008

http://www.gazette-cotedor.fr/?page=36-dijon-en-parle&col=categorie&val=29-a-la-une&lang=1&id_art=1145-une-loi-qui-nuit

alexandra

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  alexandra le Sam 13 Déc 2008 - 13:04

Les cafés fumeurs défient la loi

Du nord au sud de la France, en passant par la Bretagne, de nombreux établissements bravent l’interdiction et permettent aux consommateurs de fumer.Emeline Cazi | 13.12.2008, 07h00

UN AN après l’entrée en vigueur de l’interdiction de fumer dans les bars, la guerre du tabac n’est pas encore gagnée. Certes, la plupart des fumeurs ont pris l’habitude de s’installer en terrasse ou de piétiner dans le froid leur cigarette en main, rendant du coup l’air des cafés beaucoup plus respirable. Mais il existe toujours des lieux où le temps semble s’être arrêté le 31 décembre 2007, à la veille de l’application du décret Bertrand.


On y savoure encore sa cigarette bien au chaud, en toute impunité, et ce à toute heure de la journée. Dans ces cafés, les patrons assument leur bravade mais préfèrent rester discrets pour ne pas inciter un gendarme plus zélé que les autres ou un confrère qui s’estimerait victime de concurrence déloyale à le dénoncer.

Pression des habitués ou question de survie

Difficile d’évaluer l’ampleur de ce phénomène. Mais on recense des cafés fumeurs un peu partout en France et il n’est pas difficile de trouver leur adresse. Dans le Nord, en Bretagne, à Marseille, près de Nancy, près de Pornic, à Orléans, en banlieue, à Paris… la route du tabac n’oublie aucune région mais privilégie les quartiers excentrés, populaires, et les bars d’habitués.

S’est-on jamais arrêté de fumer dans ces lieux de résistance ou assiste-t-on à un regain de tabagisme dans les troquets ? Le président de l’association Droits des non-fumeurs (DNF), Gérard Audureau, note « un relâchement certain des contrôles depuis quatre à cinq mois. Les policiers et les gendarmes ont fait beaucoup de rappels à la loi les premiers jours de janvier, mais ils ne s’en préoccupent plus et les cafetiers se sont organisés pour rendre les contrôles plus difficiles ».

Afin d’expliquer leur attitude, les patrons avouent avoir cédé à la pression des habitués. Pour d’autres, c’est une question de survie. Mais aucun argument n’aura grâce aux yeux des associations qui ont promis de se montrer féroces. « Depuis janvier, on a fait beaucoup de préventif, poursuit Gérard Audureau. Il faudra faire des exemples. » Reconnaissant toutefois qu’il sera impossible de sévir partout

http://www.leparisien.fr/une/les-cafes-fumeurs-defient-la-loi-13-12-2008-340280.php

alexandra

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  alexandra le Sam 13 Déc 2008 - 13:13

Des lieux faciles à trouver


IL N’EXISTE pas de guide des bars fumeurs. A l’exception d’une poignée de cafetiers qui affichent leur résistance, les patrons préfèrent jouer la discrétion. Les adresses se transmettent entre initiés. Reportage à travers la France dans ces cafés où l’on fume encore.

En entrant dans ce bistrot du Nord-Finistère, comme cela ne sentait pas le tabac froid, on a cru se tromper d’adresse.

A la vue des trois paquets de cigarettes posés sur le comptoir, on s’est vite ravisé : il s’agit bien d’un repaire de fumeurs. L’établissement, tout en longueur, est quasi désert à cette heure de la matinée. L’horloge au-dessus des tables de Rapido indique 11 h 15. Deux-trois clients consomment. Ici, la trêve a duré trois jours, avant que les clients ne reprennent leurs anciennes habitudes. François*, le patron, fume, et ça l’arrangeait bien aussi. « Quand les gendarmes viennent acheter leur cartouche ou leur pot de tabac, ils s’en autorisent une au comptoir. Ils sont comme tout le monde, et ils ont autre chose à faire avec l’alcoolémie. Le jour où on sera obligé de sévir, on sévira. Mais je ne voulais pas priver le client du petit bonheur qu’il a avec son café du matin. » Les accros, arrivés pour l’apéro, reconnaissent adapter leurs trajets à la carte des bars récalcitrants de la région. Jean-Vincent « préfère faire 5 km de plus mais être sûr de pouvoir fumer au chaud. J’en connais plusieurs dans le coin ». Le plus proche se trouve à 100 m en contrebas, sur le même trottoir.

A Marseille, transgresser la loi antitabac semble être devenu un sport local. Préférez juste les rues désolées aux artères du centre-ville. « Chez Anou (Annie) on fume, indique sans difficulté le premier passant venu. Allez voir chez Coco, un peu plus haut. Vous trouverez aussi deux-trois cafés, en descendant l’avenue. » Ladite Annie, cheveux courts, voix éraillée, rechigne pourtant à reconnaître l’évidence lorsqu’on n’est pas du quartier, « mais les fumeurs c’est dehors. Il arrive à certains clients d’en allumer une à l’intérieur, mais c’est qu’ils oublient. Après, ils sortent ». La palme de la mauvaise foi revient aux deux frères qui tiennent le PMU sinistre du haut de la rue où un ancien docker laisse les journées filer, clope au bec. « Ah non, madame, ici on respecte la loi. Y a que tonton Mickey (le docker) qui est autorisé parce qu’il a du mal à se déplacer. » Les mégots par terre ? (une bonne dizaine mêlés aux cosses d’arachide). « Ah ça, c’est les clients qui fument en douce. Nous, on ne voit rien. »

Farid est installé derrière le port, sur la route des quartiers Nord. Un no man’s land où les urbanistes n’ont pas encore sévi. Lui aurait du mal à nier l’évidence vu l’atmosphère irrespirable de son PMU. Paradis des parieurs et des joueurs de cartes, les hommes passent commande, une cigarette ou un cigare aux lèvres. « J’ai fini par céder au bout de deux mois. Les clients menaçaient d’aller voir ailleurs. » Il appréhende un peu les contrôles, mais « avec tout le malaise social, ils ne vont pas ajouter de l’huile sur le feu. Sans la cigarette on ne travaille plus. A l’apéro, ça me casse des tournées. Celui qui sort est toujours en retard d’un verre ».

Ces natifs du Pas-de-Calais se connaissent depuis tant d’années… Une famille recomposée de footballeurs du dimanche, de chasseurs à la besace à moitié vide, de gosses aux genoux écorchés siège dans ce bar de campagne entre Arras et Lille. Le week-end, les conversations roulent sur la prestation du Racing Club de Lens, sur le prochain concert de l’harmonie ou sur les dernières décisions du conseil municipal autour d’une bière belge ou d’un whisky sec. Le Picon bière a presque disparu, pas le baby-foot ni la cigarette. Un sous-bock en guise de cendrier, les jeunes fument des blondes. Les anciens du tabac bleu ou gris, du « tord-boyaux » comme ils disent. Malgré l’interdit, Marie-Jo et Philippe, les patrons du café, n’ont jamais renoncé à fumer dans leur établissement. « Nous sommes dans un lieu privé ouvert au public. On vend un produit qu’on ne peut pas fumer. Pourquoi ne pas laisser le choix entre des bars fumeurs et des bars non-fumeurs », propose Philippe, sa cigarette toujours près du comptoir.

Plus frileux, les Orléanais en font une affaire d’initiés. Mickey, dans la commune d’Olivet, l’autorisait toute la journée, mais il a vendu son affaire cet été. Le gérant du Beach Café, planches de surf et colliers de fleurs aux murs, faisait carton plein en fin de semaine, mais lui aussi a fermé boutique. Au sud de la Loire, une bande d’habitué a obtenu de Jean-Marc l’autorisation de fumer après 20 heures, le temps d’empiler les chaises et de laver les derniers verres. C’est devenu un rituel. A 19 h 50, les accros à la nicotine collent leur cigarette derrière l’oreille, attendant l’heure dite. Michel, le serveur, tousse un peu. « Je ne dis rien, le patron est gentil. Mais je suis bon pour ramasser les mégots. »

* Pour respecter l’anonymat, le prénom a été modifié.

http://www.leparisien.fr/societe/des-lieux-faciles-a-trouver-13-12-2008-340277.php

Il est vraisemblable qu'avec le temps le phénomène va s'étendre meme si ce ne sera pas partout.Encore une loi qui ne sera respectée que par ceux qui le veuillent bien.
Encore une fois, le choix donné aux propriétaires de LDC est le plus efficace. Parce qu'il respecte la propriété privée, parce qu'ils respectent les fumeurs et les non fumeurs qui peuvent alors choisir ou ils sortent et parce que la police a d'autres missions bien plus importants à remplir que de faire la chasse aux fumeurs.

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  Craven le Sam 13 Déc 2008 - 15:03

Waouh, le genre d'articles qui fait plaisir à lire !

Je ne connais qu'un bar de nuit ( très connu rive gauche ) qui autorise la cigarette la nuit ( après 2h quoi ).

Les habitués du forum qui sont noctambules et aiment les lieux à l'ancienne peuvent me demander l'adresse sans problèmes Wink

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  Franck le Sam 13 Déc 2008 - 16:22

Je ne suis pas vraiment un habitué du forum (enfin, j'ai posté 2-3 messages) mais, allant parfois à Paris faire la fête, je veux bien une adresse.

Sinon en général, je suis plutôt sur Lyon; là encore, si quelqu'un a une adresse... (remarquez: je serais même preneur d'adresse de terrasses bien chauffées, parce qu'ici, à part quelques bars du centre où il font des efforts mais où le café est hors de prix et les serveurs méprisants, ce n'est pas génial).


A+..

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  alexandra le Jeu 7 Mai 2009 - 13:54

En France on n'a pas de pétrole mais on a des idées.


Au restaurant fumeurs le patron fait le service
Ouvrir un établissement fumeurs : une gageure avec la loi antitabac. Ce défi a été relevé par deux restaurants, grâce à des stratagèmes pour rester dans la légalité.



La scène paraît tellement surréaliste que l’on se demande si l’on n’a pas emprunté une machine à remonter le temps. Au restaurant Charlain, près de Pigalle, les fumeurs peuvent rester à table de l’entrée au dessert. Et cela dans la plus stricte légalité.
La scène se déroule désormais tous les soirs dans la cave en pierre voûtée du 23, rue Clauzel (IX e ), décorée de petites tables noires et de lustres aux lampes rouges façon cabaret.

Alain Dollinger, le patron, y a installé son « fumoir », entièrement conçu pour accueillir les accros à la nicotine. Séparée du reste du restaurant par une simple porte en verre, cette salle est conforme à la législation. Ici, comme l’exige la loi, aucun salarié ne pénètre : c’est le patron et sa femme qui assurent le service.

« Un fumeur reste plus longtemps à table et boit davantage d’alcool… »

« Pour pouvoir travailler ici, nous avons dû tous les deux nous licencier de notre entreprise, raconte Alain Dollinger, 36 ans. En devenant simples gérants, nous avons le droit de pénétrer dans le fumoir. »
Autre contrainte qu’ont dû respecter les restaurateurs : investir dans un extracteur de fumée et un purificateur d’air. Pour rénover la cave, les époux Dollinger ont dépensé pas moins de 60 000 €, dont 15 000 € pour l’extracteur de fumée.
« A terme, on espère y gagner, parie Alain. Quand la loi anti-fumeurs est passée, on a perdu 50 % de notre clientèle. Et pas la moindre, car un fumeur consomme en gros 30 % de plus qu’un non-fumeur. Il reste plus longtemps à table et boit davantage d’alcool… » Avec son fumoir, Alain voulait aussi retrouver une ambiance conviviale. « Fumeurs et non-fumeurs peuvent partager le repas, cela contente tout le monde. » Et ce n’est pas parce qu’on fume ici que le contenu des assiettes est négligé. Au Charlain, on déguste de craquantes tartelettes à la tomate et aux courgettes façon tatin, de savoureux coeurs de rumsteak grillé avec des petits légumes et un mille-feuilles de fraise et chocolat au Grand Marnier. Le tout (entrée, plat, dessert) pour 22 € le midi et 30 € le soir.
Charlain, 23, rue Clauzel (IX e ), du mardi au samedi. Fumoir ouvert uniquement le soir. Tél. 01.48.78.74.40.

http://www.leparisien.fr/paris-75/au-restaurant-fumeurs-le-patron-fait-le-service-07-05-2009-504508.php

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Charlain

Message  clodo le Sam 9 Mai 2009 - 11:16

Pour rebondir, sur le fil de la discussion...Je ne vais pas mettre en doute les chiffres avancés par TH, ni sur le fait que l'article puisse s'apparenter à du publi-postage. Je vais même aller dans son sens. Il n'est pas impossible que son propriétaire cherche à attirer les fumeurs du quartier (et d'un peu plus loin, sinon pourquoi "Le Parisien"? ).
Comme son restaurant est mauvais (à priori car je n'y ai jamais mis les pieds pour confirmer ou infirmer), il investit alors 60k€ dans ce système alors qu'il a des gros problèmes financiers. Il le fait donc car il sait pertinement qu'il y a une réelle demande de la part des fumeurs et que la frustration de nombre d'entre eux les amènera quasi automatiquement chez lui et que son retour sur investissement est quasiment assuré.

Ce que je cherche à montrer, c'est qu'il ne faut pas croire que ce décret est forcement bien accepté par la majorité des fumeurs. Je n'ai d'ailleurs jamais vu autant d'infraction que ces deux dernières semaines sans même rechercher de tels lieux.

2 fois à Nice dans deux établissements la même soirée
1 fois en Normandie dans un petit port
1 fois à Metz
1 fois à Paris

La plupart des infractions ne se font qu'avec des habitués, mais en posant la question par-ci par là il m'a été facile de connaître des établissements sur Nice et sa région qui pratiquent ce sport ainsi qu'à Boulogne, Lille et Paris...il va falloir dénoncer sévère....et pour ceux qui respectent le décret voilà le genre d'anecdote qu'il m'est arrivé dans un bar à Tapas à Strasbourg: deux clients potentiels ne sont par rentrés (restés sur le pas de la porte) car le bar était totalement vide, tous les clients et la patronne en train de fumer dehors...

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  Craven le Sam 9 Mai 2009 - 13:33

Thierry Hata est fiscaliste, commercialiste, expert-comptable, CAC ?

Tu pourrais m'expliquer le principe d'intangibilité du bilan d'ouverture du 1er exercice non prescrit car je suis perdu.


Bien à toi,

Cabane Oxlé

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  Craven le Dim 10 Mai 2009 - 11:15

Pas très sympa tout ça.

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  sir john le Dim 10 Mai 2009 - 22:13

hatat est un gardien de camp auto-proclamé qui fait sa ronde de temps en temps et jubile de voir les prisonniers à l'isolement. Le petit hatat a les satisfactions qu'il mérite. Comme pérez, son double, il a fait son travail de détective de chef-lieu et il en est tout content. la situation financière de l'établissement en question n'a aucune importance, il veut simplement démontrer que tous les exploitants mécontents et opposants sont nuls en gestion et en mal de publicité. Que l'on interdise les aliments trop riches dans les restaurants ou l'alccol dans les cafés et il se fera un plaisir de conclure que les professionnels frappés de plein fouet sont des rapaces incompétents, incapables de retenir ou d'élargir leur clientèle. De toute façon, s'attirer les bonnes grâces de clients comme hatat-pérez est un avantage dont beaucoup souhaiteraient se passer...

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Troll : un piège à cons

Message  Invité le Lun 11 Mai 2009 - 17:52

Troll : un piège à cons


Dernière édition par Pepito Pérez le Mar 12 Mai 2009 - 21:53, édité 1 fois

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Paquet-cadeau pour solde de tout compte

Message  sir john le Mar 12 Mai 2009 - 8:56

Diable, diable, pour que le petit pepitoyable, toujours piqué au vif, ait fourni un tel volume rédactionnel à pareille vitesse, il lui a fallu un puissant stimulus.
Attention, ici Radio-Corbeau, les pérez parlent aux hatat, les procureurs de caniveau aux flics de poubelles, c’est-à-dire à eux-mêmes. Ils en sont à s’auto-encourager et à s’entre-congratuler, c’est dire si la situation est grave.
pérez et hatat ne supportent pas de se faire prendre en flagrant délit d’erreur, de bêtise et d’arrogance. Alors, ils font de la surenchère, s’enferrent davantage en croyant sortir de leurs sables mouvants. Comme ces enfants butés qui, lorsqu’ils sont confondus, s’enfoncent encore dans le déni, le mensonge et le grotesque. Pour une dernière fois avant longtemps: ce que le pauvre hatat disait dans un de ses ineffables messages, c’était, je cite de mémoire ( je ne prends pas comme eux deux l’horodatage pour de l’érudition…) que l’Ecosse était une nation « comme la France ». Si le petit pérez veut reprendre cette ineptie à son compte, libre à lui. Je me contenterai de lui (re)poser ces quelques questions:
la France ou le Niger ont-elles reçu les lettres de créances d’un ambassadeur gallois?
y a-t-il un chef de l’exécutif d’Irlande du Nord ayant rang de chef d’Etat?
les cantons de Vaud ou de Zoug sont-elles au sein de la Confédération helvétique des nations à part entière à raison d’une autonomie de gestion et de libertés fiscales dont Cardiff ou Belfast ne bénéficient même pas?
Les nations constitutives du Royaume-Uni ( au sens historique et non juridique et constitutionnel, malgré la référence clownesque de hatat au Tournoi des Six Nations ) disposent-elles des prérogatives régaliennes de n’importe quel Etat-Nation: défense, monnaie, diplomatie, fiscalité complète?
Edimbourg pourrait-il signer un traité international, modifier la parité £ anglaise- £ écossaise, entrer dans l’euro, retirer les soldats d’origine ou d’unités écossaises engagés en Irak, déclarer la guerre à la Suède ou au Pérou sans l’accord de Londres?
L’ONU reconnaît-elle le Pays de Galles, etc…comme des nations?
Pourquoi y a-t-il dans ces « nations » des partis indépendantistes si elles sont déjà souveraines…comme la France?
C’est bien de citer un article de Wikipédia, pérez, encore faut-il en lire la suite, d’autres et éventuellement quelques livres. Vous vous êtes encore une fois couvert de ridicule

Vous êtes un ignorant de la pire espèce, de celle qui croit savoir et voudrait en imposer. Vous écrivez par exemple un français correct, plat mais correct, et vous voudriez poser cela en exemple. D’où la prétention à corriger Alexandra, Monsieur B ou d’autres sur des fautes vénielles. Le problème, petit pérez, c’est que pour donner des leçons, il faut être soi-même irréprochable. Dans un vos derniers messages, vous écrivez à propos d’Alexandra « dérangée » dans un cas où le participe ne s’accorde pas. De même, vous écrivez systématiquement « et bien » au lieu de « eh bien ». Pas de quoi fouetter un ch’hatat mais de quoi, assurément, ruiner la présomption de celui qui peut en faire des paragraphes et traiter ses cibles d’ignares pour trois fois moins. A propos de présomption, je vous avais suggéré de faire quelques recherches de synonymes: vous me qualifiez à chaque fois de « suffisant, pédant et verbeux« , ce qui est-peut-être vrai mais surtout très répétitif. Pour vos prochains messages, je vous propose justement « présomptueux, fat et ampoulé », puis « vaniteux, précieux et amphigourique ». Mais ne comptez pas sur moi pour continuer à vous aider ensuite.
La preuve irréfragable de vos limites, c’est que vous fonctionnez par mimétisme Il est assez cocasse de vous voir tenter de retourner contre moi tous les thèmes que je vous ai assénés: ridicule, masochisme, auto-humiliation, autoritarisme, maniaquerie du détail. Vous vous contentez de peu, pepito, vous manquez d’inspiration.
Vous faîtes partie de cette catégorie d’individus qui, depuis l’aube des temps, empoisonnent la vie de leurs concitoyens par médiocrité, envie, mépris, haine. Lors de vos premières incursions, j’avais cru comprendre que vous étiez un fier-à-bras rempli de certitudes et de complexes de supériorité. Je crois maintenant m’être trompé. Je pense qu’au fond, vous doutez à juste titre de vous-même, de votre intelligence, de votre virilité, de votre place dans la société. Vous êtes mal dans votre peau, pérez, terriblement aigri, vous vous croyez entouré d’ennemis. Ce n’est pas une raison pour nous le faire payer, pour nous faire partager vos pulsions morbides en nous conviant à votre table d’auto-psy. Réglez plutôt vos problèmes avec votre femme - si elle vous supporte encore -, vos amis - si vous en avez -, ou des professionnels de santé qualifiés.
Vous n’êtes rien, pérez. Rien ni personne. Alors, pour exister un peu, il faut que les autres soient des moins que rien. Les fumeurs. Les étudiants attardés. Les chômeurs assistés. Les vendeurs de photocopieurs. Les apprenties reporters. Les vrais journalistes mais vendus. Les administrateurs de sites dictatoriaux. Les tenanciers incompétents. Les juges laxistes. Les gays. Les gros. Les artistes de quartier. Les écrivains ratés. Les intellectuels, prétendus tels ou à succès. Vous avez fait vôtre cette maxime de Jules Renard ( regardez sur Wikipedia pour savoir de qui il est question ) :«  il ne suffit pas d’être heureux, il faut que les autres soient malheureux ». Schadenfreude. Alexandra traduira le mot allemand mieux que moi.
Justement, Alexandra est plus intelligente que vous, Craven plus spirituel, Bouddhaenshort plus posé, alors vous les haïssez. Il ne m’appartient pas de dire pourquoi vous me détestez à ce point mais tout le monde l’a compris. Je peux toutefois préciser que vous m’exécrez en partie parce que je ne suis en effet ni Paul Morand, ni Albert Camus, mais que vous me vomiriez au moins autant si je l’étais. Allez, un peu de psychologie à 2 €, comme vous le diriez avec tant d'originalié: la fixette sur mes kilos tient d'abord à une pensée stéréotypée qui fait nécessairement d'un amateur de cigares un poussah à l'haleine fétide. Mais aussi, inconsciemment, parce que vous savez que vous ne faîtes pas le poids., Vous aimeriez tant avoir la classe, vous montrer élégamment méprisant, ironique, dédaigneux. Mais ça non plus, petit pérez, vous n’y parvenez pas et ça vous rend encore plus malade. Vous avez en vous la hargne, la relative sérénité des hôtes de ce forum vous faisant horreur. Même les répliques un peu crues de Craven sont à prendre au deuxième degré, elles sont en tout cas plus inventives que vos pauvres insultes et elles ont le mérite de vous faire redémarrer au quart de tour. Et là aussi, vous en souffrez mais vous ne pouvez pas vous en empêcher, vous marchez à fond. C’était réjouissant, ça devient ennuyeux. Vous étiez divertissant, vous êtes maintenant lassant; vous étiez déjà sale, vous êtes aujourd’hui salissant. C’est pourquoi je ne vous répondrai plus jusqu’à nouvel ordre. Vous allez pouvoir savourer la joie infantile d’avoir le dernier mot. Pour l’instant. Et je vous vois si bien plastronner: «  j’ai prouvé que le gros John n’avait plus rien à dire ». Parce que vous allez continuer à déverser sur ce site, que vous considérez comme une décharge, votre inévitable tombereau d’immondices. Je vais vous laisser faire. Jusqu’au moment, peut-être, où je ne pourrai éviter de relever une perle, une contradiction, une sottise dont vous avez le secret. Même peine, même motif pour hatat. Quant à votre dernier paragraphe me concernant, il en dit plus long sur vos obsessions et vos frustrations que sur les miennes, qui n'intéressent personne, sauf peut-être vous, ce qui, vous me le concéderez, ne représente pas grand chose. Il y a quelques semaines, j'étais un chômeur désoeuvré
presque frauduleusement assisté par l'Etat et la Sécurité sociale et me voilà aujourd'hui assimilé à un cadre supérieur activiste, sans parler de mes moeurs. Il faut savoir, pérez: seulement voilà, vous ne savez rien.

En attendant, petit pérez, soignez-vous bien et bon vent

Votre de moins en moins dévoué sir john

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  de la Barre le Mar 12 Mai 2009 - 11:27

Te fatigues pas Sir John, y'a bien longtemps que les agressions gratuites d'Hatat ou de Perez n'intéressent plus personnes. Pour ma part je ne les lis plus depuis un bon moment. Laisses les se défouler tout seuls ils finiront bien par se lasser.

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  alexandra le Mar 12 Mai 2009 - 11:57

Se faire traiter de sotte par un inculte qui ne sait que vomir haine et insultes est vraiment savoureux.
Il n'y a rien à ajouter à l'exposé de Sir John sur les raisons pour lesquelles l'Ecosse n'est pas une nation si ce n'est que Pépito devrait immédiatement communiquer son incroyable découverte à Alex Salmond -chef de file du parti national écossais (SNP)- pour l'informer qu'ils se battent depuis des décennies pour rien et que le referendum qu'il tente d'arracher à la GB est totalement inutile puisqu'il ne pourrait que leur donner ce qu'ils ont déjà. (Ecrire aussi à Gordon Brown qui sera immensemment soulagé et reconnaissant).Recopier Wikipédia est toujours dangereux mais je comprends que cette encyclopédie plaise particulièrement à Pépito, pouvant etre modifiée à tout moment et par n'importe qui, elle lui permet de voir le monde comme il le veut et non comme il est.Ceci dit cela ne vaut pas l'hilarante remarque de Thierry sur le rugby (à ce propos comme il existe aussi un tournoi des 6 nations peut etre va-t-il nous expliquer que la France et l'Italie font partie de la GB?).

Quant à l'article du parisien, Pépito nous démontre qu'il a aussi des difficultés d'apprentissage de la lecture. Les articles qui sont postés à titre d'information sur ce forum sont tous mis en citation et le lien est indiqué ce qui signifie que ce-n'est-pas-moi-qui-les-écrit (on peut toujours esperer que le message remontera jusqu'à son cerveau), en conséquence pour les erreurs, les coquilles ou les mensonges s'adresser directement à l'auteur de l'article ou au journal. Je remarque juste que quand TH recopie betement les chiffres fournis par infogreffe Pépito ne trouve rien à redire et surtout ne relève pas sa mauvaise foi, en effet, la sous- capitalisation des sociétés est un mal chronique en France et ne concerne pas que le Charlain loin s'en faut.

Comme d'habitude, c'est ennuyeux, faux et vulgaire et répondre n'est meme plus drole.Alors laissons le avec sa rengaine comme les fous qui tournent en rond toute la journée dans la meme pièce obsédés par une idée fixe.Pour autant, j'espère qu'il ne nous quittera pas tout à fait, Pépito et Thierry c'est notre zoo à nous.

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Les grandes enseignes

Message  clodo le Lun 18 Mai 2009 - 10:41

Lors de mon passage à Nice, le barman qui fumait dans son bar, m'a clairement dit que seules les grands enseignes respectaient l'interdiction dans le coin, car ces enseignes sont très surveillées. Par contre les bars de quartier, contreviennent souvent à ce décret...

Pour preuve, j'étais hier soir dans un bar à Marseille pour le match OM-Lyon complètement fumeur, qui ne se cache vraiment pas. J'ai demandé, à un habitué s'il s'agissait d'un fait exceptionnel en raison du match où la police est très occupée. Réponse édifiante :
Toute la rue, les bars sont fumeurs tous les jours, à partir d'un certaine heure (pour le pastis je présume).

Je n'ai pas cherché spécifiquement un bar fumeur sur Marseille, le premier qu'on a vu l'était. Ici quand il ne sont pas exposés, les bars me semblent faire ce qu'il veulent.

afro

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  alexandra le Lun 18 Mai 2009 - 17:49

Pour Nice je ne savais pas. En revanche, j'ai un ami qui a vécu à Marseille et il m'avait déjà dit l'année dernière qu'un bon nombre de bar et de cafés n'ont jamais respecté l'interdiction de fumer meme les premiers jours et qu'ils n'ont jamais eu de problèmes.

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Re: Vu sur Le Parisien.fr

Message  Invité le Lun 18 Mai 2009 - 19:34

alexandra a écrit:Pour Nice je ne savais pas. En revanche, j'ai un ami qui a vécu à Marseille et il m'avait déjà dit l'année dernière qu'un bon nombre de bar et de cafés n'ont jamais respecté l'interdiction de fumer meme les premiers jours et qu'ils n'ont jamais eu de problèmes.

alexandra,

En cautionnant comme vous le faites depuis plusieurs mois et encore une fois ci-dessus par sous-entendu, le non respect de l’interdiction de fumer par certains bars français, ne soyez pas étonnée de vous faire traiter vertement par certains non fumeurs qui ne supportent pas la fumée de tabac.

Il ne me semble pas honnête intellectuellement de demander le respect d’autrui et de donner des cours de savoir-vivre dans un forum, et dans le même temps de se réjouir que des entreprises ne respectent pas la réglementation en vigueur, faite en l’espèce pour protéger les non fumeurs.

Par ailleurs, quelques membres ici doivent certainement relever de la psychiatrie, en particulier le membre dénommé ici Craven. En effet, cette personne sévissait déjà sur le forum de DNF en 2006 et cela jusqu’en août 2007, sous le pseudonyme de Lucky. C’était un visionnaire, si on peut dire, puisque le 1er juin 2006, il déclarait sur le forum de DNF :

« Attends ice cactus tu connais la France , tu sais trés bien que les fumeurs continueront a fumer tranquillement et que la loi ( qui sera un decret , donc avec tout plein de derogations , meme si a titre individuel je serais pour laisser le choix au proprietaire , ce qui va peut etre se faire ) ne sera pas appliquée , ni respectée , ni sanctionnée ... » (sic)

L’avenir a montré que son analyse n’a pas été brillante.

Il a continué à sévir aussi quelques temps sur le blog de Bouddhaenshort, encore un autre membre de ce forum, avant de finalement venir échouer ici sous l'identité de Craven.

Pour cette personne, qui d’après ses dires, habite Paris, je lui suggère une petite consultation à l’hôpital Saint-Anne. De très bons médecins pourront certainement l’aider.

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trinquons hatat venue

Message  sir john le Mar 19 Mai 2009 - 6:42

Bonjour, souhaitons la bienvenue à ce nouvel intervenant, même s'il n'est sans doute pas si nouveau que ça...
Bien sûr, je laisserai Alexandra, parce qu'elle est assez grande pour ça et si elle le souhaite, répondre à l'argument de la légalité, qui, pour une fois, en est un. En revanche, je me permettrai de faire les remarques suivantes: si la prédiction de Craven citée par 3-carrés est bien de lui, cela prouvera qu’il s’est trompé, pas qu’il est fou. Le monde est rempli de politiciens, d’économistes, de philosophes, de journalistes, qui assènent des prévisions de façon encore plus péremptoire, démenties par les événements, sans que ces erreurs valent à leurs auteurs internement d’office. Si les contre-vérités et les erreurs sur l’avenir devaient être ainsi traitées, hatat et perez, que 3-carrés connaît peut-être, seraient enfermés à vie dans une cellule capitonnée Cette manière de tenter de disqualifier celui qu’on n’aime pas, de psychiatriser le débat et de se ridiculiser d’entrée de jeu me rappelle quelqu’un. Quelques uns, plutôt. Au jeu du « c’est celui qui le dit qui l’est » , les tabacophobes fanatiques sont imbattables. Dans cette petite, toute petite affaire, ce n’est donc pas la cible qui a des problèmes psychologiques, mais l’attaquant. Enfin, l’enchaînement « ci-dessus / sous-entendu / non-respect » digne d’un P-V de gendarmerie nous conforte dans l’idée que le fanatisme anti-fumeurs est bien flicard.

3-carrés, j’ai bien l’honneur,

sir john

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Marseille

Message  clodo le Jeu 21 Mai 2009 - 9:14

Le deuxième et troisième bars que j'ai visités étaient eux aussi fumeurs.
Comment font-ils? C'est la seulle ville où j'ai pu aussi facilement trouver de tels endroits.

clodo

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